Vincent Paris Cornas La Geynale 2023
Bouteille - 75cl

- Millésime2023
- Degré d'alcool13.5
- CouleurRouge
- ProducteurDomaine Vincent Paris
- PaysFrance
- RégionRhône
- Sous-RégionCornas
- AppellationAOP
- Format BouteilleBouteille - 75cl
- Recommandation de dégustationÀ conserver en cave — il est préférable d'attendre jusqu'à 2031 avant d'ouvrir.
- Période de dégustation2031 – 2041
- Note Moyenne des Critiques4.4★★★★★★★★★★
Avis des critiques de vin
Fumé et charnu, avec un caractère intense d'herbes sauvages, c'est un Cornas classique, mais doté d'une pureté et d'une précision modernes. Une concentration et un éclat géants sur un palais moyennement corsé à corsé, très compact et encore serré. Tanins extrêmement fins. Même à ce stade très précoce de la vie du vin, la finale possède un caractère épicé impressionnant. Issu d'une parcelle unique de vignes de 50 ans. Prêt à boire dès maintenant, mais à son apogée à partir de 2027.
Nez magnifique, très aérien, avec des notes de violette, d'olive noire, de mûre et de cassis. Présente une belle sensation de plénitude et de maturité au palais — c'est ample, puissant, frais et dynamique avec une structure tannique robuste et une longue finale. Ce n'est pas aussi massif que certaines années, mais très bien équilibré. Un Cornas doté d'une belle finesse de fruit et de tanins agréablement robustes. Il n'a pas la concentration des années les plus puissantes, mais il reste très bon et fidèle à son terroir. 100 % vendanges entières, pas de chêne neuf.
- Fenêtre de dégustation: 2031 - 2041
- Nom du critique: Matt Walls
Le Cornas La Geynale 2023 est clairement une réussite majeure. Des niveaux impressionnants de fruits rouges, bleus et noirs mûrs, d'herbes poivrées, de violette, de gibier et des arômes de viande saignante brillent ici. Le palais est corsé, avec des tanins mûrs, le caractère sauvage et classique de l'appellation, et une superbe finale. Fermenté avec 100 % de grappes entières et élevé en fûts de chêne usagés, il aura besoin de 4 à 6 ans de garde, mais il est magnifique.
- Nom du critique: Jeb Dunnuck
